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LA SANTE DE LA MERE, UN FLEAU EN AFRIQUE ET POUR LA RDC EN PARTICULIER
Objectif général
Promouvoir la santé de la mère en contribuant à la réduction de la mortalité maternelle et la vie sociale des familles, du pays et du continent tout entier
Objectifs spécifiques
- Evaluer le ratio de la mortalité maternelle
- Déterminer les causes de la mortalité maternelle dans la zone de santé dIbanda ;
- Identifier la tranche d'âge concernée par la mortalité maternelle dans la zone de santé dIbanda;
- Vérifier le niveau d'utilisation des méthodes contraceptives des femmes en âge de procréer
- Déterminer le comportement des femmes vis-à-vis de la planification familiale.
Introduction

La grossesse et l'accouchement sont en général source de joie pour les parents et la famille. Dans un environnement où les femmes sont respectées, la grossesse, la naissance et la maternité peuvent être loccasion d'affirmer vigoureusement les droits et la condition sociale de la femme, sans pour autant compromettre sa santé, cela étant une femme ne doit pas mourir en voulant donner la vie,

La mortalité maternelle est un indicateur chargé d'émotions. Pendant des décennies, elle a été réduite à des stratégies verticales qui se sont progressivement concentrées sur les soins hospitaliers théoriquement capables d'empêcher une femme enceinte de mourir.

Le niveau de mortalité maternelle est devenu un indicateur de la performance du système de soins de santé, puisque la partie visible des interventions qui empêchent un décès maternel est complètement gérée par les services de santé.

Il faut cependant regarder au-delà et considérer que le décès maternel est le résultat d'une chaîne de dysfonctionnements et de manque de ressources, qui dépendent de facteurs situés en dehors du système de soins de santé, à savoir le résultat dun choix de société.

Aujourdhui, la mortalité a été diminuée de près de 50% comparée à 1990 et on parle dun décès maternel toutes les 2 dans le monde. Cette fréquence est encore inacceptable.
La réduction de la mortalité maternelle trouve sa signification profonde dans la réduction de la mort prématurée, la souffrance des familles affectées et l'injustice ressentie. La prise de conscience de lampleur de la mortalité maternelle est relativement récente, en tout cas vis-à-vis du problème dans les pays en voie de développement (PEVD) : ce n'est qu'en 1985 que l'attention du monde académique et des agences daide a été attirée par l'écart énorme entre le risque de décès maternel chez les femmes des pays riches et chez celles des PEVD.

Il y avait à cette époque très peu de publications sur la question et quasiment aucun chiffre fiable de mortalité dans les pays en voie de développement.
Pour toutes ces raisons, les premières initiatives de réduction de la mortalité maternelle se sont concentrées sur des stratégies censées jouer sur les déterminants directs de la mortalité.
Nous ne pouvons pas parler de la mortalité maternelle sans parler de la planification familiale. cependant, , certains gouvernements ont compris le bien fondé dintégrer le PF dans leur programme sanitaire pour juguler en avance le problème socioéconomique de leur population. Par ailleurs, signalons quen améliorant accès à la contraception on pourrait réduire potentiellement la pauvreté et la faim et éviter aussi 32% de décès maternels dans une mesure substantielle à l'autonomisation des femmes et aider à assurer léducation primaire pour tous et la préservation de l'environnent et promouvoir ainsi de manière importante la réalisation des objectifs de développement durable (ODD).
Cest ainsi que dans les pays industrialisés, un engagement politique rigoureux semble être un facteur fondamental qui est à la base du progrès en matière dusage des contraceptifs.
LA MORTALITE MATERNELLE

La Mortalité Maternelle (MM) cest le décès dune femme survenu au cours de la grossesse ou dans le délai de 42 jours à sa terminaison, quel quen soit sa durée ou sa localisation, pour une cause quelconque déterminée ou aggravée par la grossesse ou les soins quelle a motivés mais ni accidentelle ni fortuite. (Selon la définition des neuvièmes et dixièmes révisions de la classification statistique internationale des maladies et problèmes de santé connexes CIM)
La Mortalité maternelle est rencontrée dans des proportions assez élevées dans le monde, en Afrique, en RDC plus précisément et même dans ses provinces; cest donc un problème de santé publique que nous devons combattre. Alors que selon les objectifs de développement durable, à leur 3ème objectif qui voudrait permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge, stipule à son 1er article consacré à la santé de la femme ou de la mortalité maternelle que dici 2030,  faire passer le taux mondial de mortalité maternelle au-dessous de 70 pour 100 000 naissances vivantes, étant donné que les OMD5 visait daméliorer la santé maternel, d'ici 2015, qui ont échoués, le ratio de la mortalité maternelle ne cesse de croitre en Afrique en général et en RDC en particulier.

En effet, selon une étude menée par lOMS qui avait pour but de donner le ratio de Mortalité maternelle dans la sous-région de lAfrique en 2015, on a constaté ce qui suit :
1. Cinq pays seulement, à savoir lÉgypte, la Lybie et la Tunisie en Afrique du Nord, Cap Vert en Afrique de lOuest, et Maurice en Afrique australe, enregistrent un taux de mortalité maternelle inférieur au taux mondial de 70 pour 100  000 naissances vivantes fixé comme cible à atteindre dici à 2030 par les objectifs de développement durable.
2. Le meilleur taux moyen sous régional est enregistré par lAfrique du Nord, avec une valeur moyenne non pondérée de 183.
3. LAfrique de lOuest enregistre la moyenne sous régionale non pondérée la plus élevée (564).
4. La Sierra Leone a le taux de mortalité maternelle le plus élevé, soit 1380 pour 100 000 naissances vivantes, près de 2,5 fois la moyenne ouest-africaine, et plus de trois fois la moyenne du continent.
5. LAfrique a réalisé des progrès significatifs en matière de santé maternelle entre 2000 et 2015. Le taux de mortalité maternelle a diminué dans tous ses pays, sauf en République centrafricaine et au Zimbabwe, attestant dans ces derniers une détérioration de laccès aux prestations de santé maternelle et reproductive.
6. Le Tchad et la République centrafricaine ont des taux de mortalité maternelle plus de deux fois supérieures au taux moyen de lAfrique.

En 2015, 303 000 femmes étaient décédées pendant ou après la grossesse ou laccouchement. La majeure partie de ces décès sétaient produits dans les pays à revenu faible et la plupart auraient pu être évités.
Dans la même année, le ratio de mortalité maternelle dans les pays en développement était de 239 pour 100 000 naissances, contre 12 pour 100 000 dans les pays développés. On avait noté dimportantes disparités entre les pays, à l'intérieure dun même pays, entre les populations à faible revenu et à revenu élevé et entre les populations rurales et urbaines.
Au Sénégal, la mortalité maternelle reste élevée en dépits dune légère baisse notée en 2015. Il est passé de 510 à 315 décès pour 100 000 naissances vivantes entre 1992 et 2015. (Selon les résultats de décès maternel et riposte)
Au Burundi, une association de gynécologue obstétrique se dit préoccupée par le taux de décès en fausses couches et de mort-nés qui restent important. Selon l'enquête démographique sur la santé de 2017, la mortinatalité s'élève à 334 décès sur 100 000 naissances. Au moins 23 femmes sur mille meurent au moment de l'accouchement.

En RD Congo, une étude menée dans ce cadre en 2014 avait donné des résultats suivants :
Les décès maternels représentent 35% de tous les décès de femmes de 15—49 ans. Le rapport de mortalité maternelle est estimé à 846 décès pour 100 000 naissances vivantes pour les sept années précédentes. Les femmes courent un risque de 1 sur 18 de décéder de cause maternelle pendant la procréation. Selon cette étude, les décès maternels représentent 35% de tous les décès de femmes de 15-49 ans. Le pourcentage de décès de femmes qui sont maternels varie selon lâge de façon irrégulière, passant dun minimum de 11% chez les femmes de 45-49 ans, âge à très faible fécondité, à des maxima de 46% à 20-24 ans et 39% à 25-29 ans, âges auxquels la fécondité est la plus élevée. Alors que la mortalité générale des femmes aurait baissé depuis 2007, il semblerait que la proportion de décès maternels ait augmenté de façon très importante au cours de la même période, passant de 19% en 2007 à 35% en 2013-2014. (6) Pour une étude menée par lEDS-RDC estime que le taux de mortalité maternelle pour la période allant de 2002- 2006 est de 549 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes. Partant des OMD. Toujours en RDC, 850 femmes sont mortes pendant laccouchement sur 1000 naissances de juin 2014 à juin 2015, selon le fonds des nations unies pour la population (UNFPA). (7) 2. LA PLANIFICATION FAMILIALE La planification familiale (PF) est une de stratégie de santé dont limportance est connue dans la réduction de la morbidité et mortalité maternelle. La majorité des pays avec faible Prévalence Contraceptive sont pauvre probablement à cause des charges importantes à assurer dans les familles avec taille de ménage élevée. Cette corrélation suggère que les mesures visant à renforcer lutilisation de Méthodes Contraceptives dans un pays, contribue également à améliorer les statuts socioéconomiques des ménages. Hormis cet avantage sur la santé, la PF permet à la femme de soccuper professionnellement en vue de contribuer au développement économique de sa famille. Pour lhomme, elle garantit la bonne santé mentale en lui évitant les stress dues à la survenue dune grossesse non désirée, diminue les dépenses occasionnées par les maladies et lui permet de répondre aux besoins fondamentaux de la famille grâces aux économies réalisées. En effet, Selon lOMS, on dénombre chaque année 80 000 000 de grossesses indésirables, ce qui entraine 45 000 000 dinterruption volontaire de la grossesse qui ont pour conséquences, 70 000 décès dont constitue un grave problème de santé publique surtout dans les pays du tiers monde, les besoins des adolescents en matière de léducation sexuelle et de contraception demeurent moins satisfait que ce de tout autre groupe dâge. Le faible usage des méthodes contraceptive peut avoir des conséquences néfaste ou fâcheuse sur la santé des mères ou des enfants ponctionnant ainsi le revenu familial et conduire à une fragile de lécosystème. L'Afrique est le continent où la contraception est la moins répandue, elle concerne moins d'une femme d'âge fécond sur trois. En Afrique subsaharienne (au sud du Sahara) notamment, l'accès aux méthodes contraceptives modernes reste difficile, Dans les pays développés on estime à 214millions le nombre de femmes qui souhaiteraient retarder le moment d'avoir un enfant où ne plus en avoir mais qui n'utilisent aucun moyen de contraception. Le désir de limiter le nombre d'enfants est assez répandu dans ces pays et les facteurs qui agissent le plus sur ce désir sont bien connus: degré d'instruction, l'âge, le nombre d'enfants déjà mis au monde, la religion ne jouant par contre qu'un rôle secondaire. Par contre dans les pays du tiers monde, plus ou moins 500 femmes meurent chaque année de complication lors de la grossesse et de l'accouchement laissant aussi plus d'un million d'enfants orphelins le cause de cet intérêt catastrophe sériant les accouchements difficiles où dangereux, les naissances non désirables ce qui est un grave problème de santé publique dans ce pays. La prévalence des contraceptifs en Afrique, par région, le pourcentage des femmes âgées de 15 à 45 ans utilisant des contraceptifs : Afrique du Nord 60% Afrique australe 58% Afrique de lEst 26% Afrique centrale 19% et Afrique de lOuest 13 En RDC comme beaucoup de pays de l'Afrique subsaharienne se caractérise par un faible taux d'utilisation de méthode contraceptive moderne bien qu'il soit parmi les pays caractérisés par de taux très élevés de mortalité maternelle et infantile . Le ratio de mortalité maternelle est estimé à 549 pour un risque de décès pour cause maternelle pendant les âges de procréation le chiffre récent sur la mortalité infantile font état de 94 Dèce pour 1000 naissance vivante. Au Sud-Kivu, il y'a un déséquilibre croissant entre les effectifs de la population et les ressources qui leur sont nécessaires dans le domaine de l'alimentation, de l'emploi, de l'habitat, de l'éducation, de la médecine, de transport et d'une façon générale de tous les services publics causant ainsi de graves drames comme la malnutrition, le taux de chômage très élevé, plusieurs maladies causées par les mauvaises conditions de logements des enfants issus des familles nombreuses. Dans la ville de Bukavu, la taille moyenne d'un ménage est de 6,7 personnes avec une répartition très importante au-delà de 7 personnes et plus contre 37,1% qui en compteraient 4 et 6 et 17,1% de ménage n'en comprenaient pas de 3 personnes. Cest ainsi que le taux élevé de mortalité infantile reste très préoccupant : un enfant sur cinq meurt avant d'atteindre son cinquième anniversaire la mortalité infantile était de 108 pour 1000 naissance Vivante Situation de décès maternels dans la Zone de Santé dIbanda au Sud-Kivu Dans le but de contribuer à lamélioration de la santé de la femme en RDC en général et dans la zone de santé dIbanda en particulier, une étude a été faite pour évaluer la situation des décès maternels. Nous avons pris la Zone de santé dIbanda comme échantillon. La méthodologie utilisée, fait appel aux données documentaires retrouvées au bureau central de la Zone de Santé dIbanda et aux structures sanitaires ayant enregistré les décès maternels du 1er janvier 2014 à Décembre 2018. Il sagit dune étude rétrospective, comparative et interventionniste en rapport avec la mortalité maternelle dans la zone de santé dIbanda. Après enquête, nous avons abouti aux résultats suivants ; Le taux de mortalité maternelle dans la Zone de Santé dIbanda est de 124,2 pour 100000 Naissances Vivantes Ce taux représente le quart de chiffre moyen dans les pays en voie de développement qui est de 480 pour 100000 Naissances Vivantes. Il est 5 fois plus élevé plus élevé par rapport aux pays développés dont la valeur approximative est de 27 décès pour 100000 Naissances Vivantes. Nous constatons que ce taux est inférieur à la moyenne nationale qui est de 1289 pour 100000 Naissances Vivantes. Ceci est dû au fait certains décès ont eu lieu à domicile au lieu dune structure sanitaire. Des pareils cas nont pas eu loccasion dêtre audités par le BCZ dIbanda ni aussi dêtre enregistré dans les dossiers des différentes structures sanitaires de la zone. il est montré que dans la zone de santé dIbanda 60% des décès sont liés à des causes obstétricales directes. Les causes obstétricales directes figurent comme les facteurs favorisant la mortalité maternelle dans des plusieurs études. Nous pensons que la fréquence de 60% a sa raison dêtre comme dans les pays en développement, par le retard pris par la population pour atteindre la structure sanitaire. Toujours par rapport aux causes obstétricales directes, lhémorragie en est le plus grand facteur de la mortalité maternelle avec une fréquence de 50%. Trois autres principaux facteurs étant à la base de la mortalité maternelle ont été énumérés : hématome utérin (20%), embolie amniotique (10%), atome utérin (20%). Daprès lOMS, la cause la plus courante de la mortalité maternelle dans les pays en développent est lhémorragie massive qui constitue la cause majeure des décès par rapport aux pays développés. Faute des soins, une hémorragie peut tuer une dans plus ou moins deux heures, dépendamment de la quantité de sang quelle possédée avant laccouchement. La fréquence élevée de décès maternel par hémorragie dans la zone de santé d-Ibanda sexplique par le retard des prestataires des soins dinitier le traitement et une insuffisance des sangs pour pallier aux urgences transfusionnelles dans plusieurs structures sanitaires de la zone de santé dIbanda. Mais aussi on constate un retard de la part des femmes pour arriver aux structures sanitaires Par rapport à la tranche dâge, il est montré que les femmes dont lâge varie entre 21 et 29 ans regorgent 40% de décès maternels. Ce chiffre élevé de décès dus à lâge est dû dune part par lignorance et limmaturité des femmes et qui donnent assez des valeurs aux chambres des prières pour certaines et dautre part, cest à cause des avortements provoqués (IVG) SITUATIONS DE CONTRACEPTION DANS LAIRE DE SANTE MAMAN MWILU Laire de santé Maman Mwilu est implantée en RDC, dans la province du Sud-Kivu, ville de Bukavu, plus précisément dans la commune dIbanda au quartier NDENDERE sur lavenue KIBOMBO située dans la zone urbaine dIbanda : Il est limité : A lEst par léglise Anglicane A lOuest par la rivière Kawa Au Nord par le Rond-Point ISP Au sud par le Rond-Point Major-Vangu Cette étude est du type transversal, elle a été menée dans 207 ménages de lAire de santé Maman Mwilu pendant le mois de Juin 2019. Après enquête, nous avons abouti aux résultats suivants : Ces résultats montrent que la majorité de nos enquêtées soit (37.2%) ont lâge qui variant entre 39-49; 33.3 % sont de protestants ; 41.1 % ont un niveau détude supérieures ; 35.7 % sont de commerçantes ; 36.7% ont un nombre denfants compris entre 3-5. En RDC en général et à Kinshasa en particulier, la taille moyenne dun ménage est de 6.7 personnes avec une répartition importante au-delà de 7 personnes : Plus de 60 % de ménage compterait 7 personnes et plus 24.2 % qui en compterait 4 et 6, et 8.2 % de ménage nen compterait plus de 3 personnes, la densité du ménage est un sérieux problème en ce quil en résulte une forte promiscuité dont on peut imaginer tous les méfaits possibles, notamment avec le couples sans oublier la propagation de maladies. 2. Attitude de femmes sur les méthodes contraceptives. Après notre enquête nous avons trouvé que 42.5% soit 88 de nos enquêtée disent que les méthodes de Planification Familiale ont comme avantage de protéger contre les grossesses indésirables et 22.7% soit 47 disent que lavantage cest daméliorer la santé de la mère et de lenfant, néanmoins, 38.6% delles soit 80 disent que les MPF ont comme désavantages les difficultés daccouchement et 48.7% soit 101 affirment lexistence du service de PF dans les centres et 64.8% soit 137 ont répondu que malgré ces désavantages des MPF leurs existence et usage est bien fondés. Pour ces femmes 71.9% delles sont encouragées ou appuyées par leurs maris à utiliser les méthodes de planification familiale (MPF). Cette attitude positive serait expliquée par le niveau détude, lâge et la taille de famille. 3. Pratiques des femmes par des méthodes de planification familiale (PF). Nos résultats pour cette étude, montrent que 62.8% utilisent les méthodes contraceptives, 33% utilisent le Dépôt, 24% utilisent le coït interrompu, 28.6% sont contraintes par leurs maris, 22.3% disent que les MPF sont interdites par leurs églises, pour 54.1% lidée dutilisation de MPF est venu delles-mêmes, 59% de nos enquêtées disent quelles ne sont pas approvisionnées en MPF par leurs centre de santés, 38.1% nutilisent pas les MPF, parmi les MPF interdites par léglise, le préservatifs occupe la premières 35% soit 22 sur 77 suivi de stérilet avec 27.3% soit 21 sur 77. Notre deuxième hypothèse est confirmée selon laquelle la grande majorité de femmes utilisent les MPF, et utilisent le plus souvent le coït interrompu et le Dépôt, cette pratique sexpliquerait par le niveau détude, lâge et la taille du ménage des enquêtées. En effet, les enfants nés 3 à 5 ans après leurs ainés ont environs 1.5 fois plus de chance de survivre jusquà 5 ans que les enfants nés après un intervalle de 2 à 3 ans et environs 2.5 fois plus de chance que les enfants nés après un intervalle de moins de 2ans. Non seulement les femmes qui espacent les naissances de 3 à 5 ans ont des enfants en meilleurs santé, mais elles sont, elles-mêmes en meilleurs santés. Outre lespacement de naissances, beaucoup de facteurs interviennent dans la survie et la santé de lenfant, dont lindication de la mère, les soins prénatals quelle a pu rechercher et avec quelle fréquences elle les a obtenues. CONCLUSION Dans le souci de ressortir les pistes de control de ce fléau de lhumanité qui est encore un problème de santé publique, une étude rétrospective a été menée du 01 janvier 2014 à juin 2019 dans la zone de santé dIbanda. Cela étant, le groupe chrétien dappuis aux orphelins et aux personnes vulnérables (GAO) a pris linitiative de dapporter sa contribution dans la résolution à ce fléau en la construction dun centre hospitalier répondant aux normes internationales avec un personnel qualifié et comprenant un PMA (paquet minimum dactivité) et un PCA (paquet complémentaire dactivité) Et recommande à tous ses partenaires de soutenir cette œuvre et à toute personne de bonne volonté de participer à la mise en œuvre de ce projet, pour sauver une vie. Pour tout contact +243975853519, +243999016223 Par Mail : orphelins_1@yahoo.fr site internet :

Date de la publication : 2019-09-17 12:59:37
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